RAVISSONS
L’info fut jugée captivante
Par les médias-audimateurs,
Parce qu’ELLE était ravissante
Et que LUI était ravisseur.
Pour éviter que l’étranger
Ne vienne polluer la France
Et ne lui consente, en dépenses,
Que le minimum exigé,
Il faudrait, pour notre balance,
Retenir, un peu moins, les gens,
Mais davantage leur argent.
Une souris mélancolique,
Voulut entrer en relation
Avec sa sœur « informatique »
En suivant le fil conducteur
Jusqu’au sein d’un ordinateur.
L’ignare en communication
N’y trouva qu’une fin tragique.
Moralité :
Le sot sourit Signé :
Le souriceau.
A quoi bon crier à l’outrage
Quand il sort un disque en anglais
Puisque lorsqu’il chante, en français,
On ne comprend pas davantage…
« La France vit au-dessus de ses moyens »
(le ministre du Budget)
Mais elle est gouvernée au-dessous.
(le chômeur de base)
Le français a des qualités,
Il s’agit, bien sur, de la langue,
De son évidente clarté :
Elle appelle fruit une MANGUE
Et MANGOUSTE un rat culotté ;
Et non le cri d’un excité.
Il avait pris la peine capitale
de couper court au tête à tête,
pour ne pas succomber devant
une corbeille…de mariage.
Si le singe avait pris la peine
D’adopter la station debout,
Peut être aurait-il, avant nous,
Inventé la fin de semaine.
Son refus tient-il à la gêne
D’avoir à ployer les genoux,
A l’instar de la bête humaine ?
Comment peut-on parler d’une guerre CIVILE
Quand toute courtoisie est exclue au départ ?
Sont-ce civilités que s’étriper sans fard
Et le plus souvent sans mobile ?
Un médicament peut être dangereux
si les effets SECONDAIRES
sont SUPERIEURS aux PRIMAIRES.
Entre l’enfant et ses parents
Les rapports se métamorphosent
Sur eux, d’abord, il se repose ;
Puis, en grandissant, il s’oppose
Et pour terminer il compose.
Mais ce n’est qu’à leur mort,
au fond, qu’il les comprend.
Lorsque les partis se divisent,
La rigueur morale est soumise
A de douloureuses tensions ;
Car le problème est d’importance
Puisqu’il faut choisir la tendance
Qui gagnera les élections.
Rien à signaler chez les aïeux proches :
Un quota normal de têtes de pioches,
La glèbe, très tôt, colle aux brodequins.
Des flancs du Larzac aux toits de Saint-Mayme
Le Rouergue est là, fermé sur lui-même,
Rude, généreux, fidèle et mesquin.
DROITS DE L’HOMME ET DROITS DE DOUANE
Comment occulter le social,
Lorsqu’on traite de commercial,
Sans pour autant perdre la face ?
C’est le problème qui tracasse
Nos bons amis Américains,
Quand ils font risette à Pékin.
Prise dans son rôle de « casse »
La Cour Suprême fait ringard.
De nos jours, avec des pétards,
La rue est bien plus efficace.
Ah ! si nous savions relativiser
Nous pourrions alors réapprivoiser
Nos raisonnements et nos habitudes ;
Mais ce don du ciel nous est refusé,
La plupart du temps nous devons ruser
Avec le trop-plein de nos certitudes.
Au seul mot de CARRIERE,
Il avait sursauté ;
Mais le discours n’avait traité
Que de « l’extraction » de la pierre.
BEAUCOUP DE PELES ET PEU D’ELUS
Lorsqu’un banquier perd les pédales
Et quelques milliards, à la clé,
L’Etat éponge le scandale
Et promeut le déboussolé.
Mais il ne peut agir de même
Avec tous les gens à problèmes,
Sous peine de laisser aller.
Si l’objet, rarement perdure,
Le déchet, de part sa nature,
Sur le long terme renchérit.
Comme nous voulons que la Terre
Garde notre marque, à tout prix,
L’on voit ce qu’il nous reste à faire…
Qu’est-ce qu’un individu sur Terre ? RIEN
La Terre, dans l’Espace ? RIEN
L’Espace visible dans l’Univers ? RIEN
DEVOS à beau dire que TROIS FOIS RIEN
c’est quelque chose, on a tout de même
raison d’être un RIEN perplexe.
Ce vieux conflit qui nous fait dire
Que les Anglais sont ci, sont ça
Quand eux vont jusqu’à nous maudire,
Vraisemblablement durera.
Et si, parfois, nos cœurs s’épanchent
A l’évocation d’Arromanche,
Nous aurons toujours sur les bras
A nous disputer… une Manche.
On voit très bien que le mot PAUVRE
N’a pas de rimes à son pied ;
J’entends de rimes riches…
Avec les degrés centigrades,
Nous évaluons la chaleur.
Osons user de plantigrades
Pour déterminer la hauteur…
De l’ours dressé pour faire peur.
« En avril ne te découvre pas d’un fil »
Sauf si tu l’as à la patte.
C’ETAIT EN EX-YOUGOSLAVIE
Comme la CHAUSSEE se plaignait d’être
submergée par la MAREE, on mit en place
la MARECHAUSSEE qui intima l’ordre à l’intruse
de se retirer.
(Ce qu’elle fait de temps à autre,
quand elle est bien LUNEE.)
Pour éviter que des ethnies
Ouvertement ne se massacrent,
Il faudrait que, sans simulacre,
Les unions MIXTES soient bénies
Jusqu’à l’épuisement des stocks
Des soi-disant « pur-jus-ad hoc ».
Ainsi, les enfants qui naîtraient
Seraient autant UBAC qu’ADRET.
Pour faire des VERS, comme dit
la chanson, il suffit de mettre un
PIED devant l’autre et de recommencer.
Un musicien farceur
d’autres disent fumist’
Annonça qu’il jouait
l’air du « scrutin de LISZT »
Ajoutant à l’égard de ses chers
auditeurs : « le morceau fut écrit
pour le GRAND ELECTEUR.
Rendre service aux gens
c’est admettre, en retours.
La possibilité
de brouilles sans recours.
Fier d’être né gastéropode,
Il était aussi fanfaron
Et ne parlait que d’antipodes…
Mais c’était ceux d’un potiron.
Quand la Formule 1, coco,
Truste les rues de Monaco,
La Formule 2 piétonnière
Se tasse contre les barrières
Pour, à défaut de voir l’idole du moment,
Respirer, à plein nez, ses gaz d’échappement.
S’il faut encor faire la Manche
Pour régler quelques frais divers,
Le Tunnel a pris sa revanche
Sur la traversée en plein air.
Le problème, vu de Calais,
Est d’y faire entrer les Anglais…
Il importe qu’on communique
Pour ne pas s’écarter des rangs ;
Or, les vases communicants,
Qui, pourtant, ont de la pratique,
Sont, l’un à l’autre, indifférents…
Un MOT au palmarès
des éléments basaux :
C’est COUP qu’on couple à tout
y compris à lui-même
Et dans ce cas le plus extrême,
On en a fait un NOM D’OISEAU.
On dit que l’excès de vitesse
Et l’alcoolisme au volant,
Viennent en tête des prouesses
Qui dopent le taux d’accidents.
C’est pourquoi quelques députés
Voient la réforme radicale
Dans la mise des retraités
Sous surveillance médicale.
Lorsqu’on découvrira,
dans quelques cent mille ans
Les ossements épars
de nos pauvres squelettes,
Qui peut bien espérer
attirer le chaland…
Même si l’on s’en tient
à nos plus « GROSSES TETES ».
Puisque nos savants se consolent
De devoir ne parler qu’anglais,
A quoi bon garder le français
Au concours des grandes écoles…
Autant mettre tous nos atouts
Dans les mains de Super Picsou.
La télévision aime les contraires,
« Envoyé Spécial » y joue les « accros »,
Lorsque son Afrique, en état de GUERE
Jouxte l’Amérique en état de TROP.
Les droits de l’Homme, en théorie,
Ne souffrent pas de discussion,
Mais, à Pékin, par tradition,
On aime les chinoiseries.
Il affirmait avoir PRETE
LE FLANC A LA CRITIQUE.
Mais comme cela n’apparaissait pas
clairement dans ses comptes,
on le lui imputa comme REVENU.
SIGNES EXTERIEURS
Partis d’un tête à tête,
Suivi d’un nez à nez,
Ils en vinrent au bouche à bouche
Et, se taquinant pied à pied,
Ils finirent dans un corps à corps.
CHERCHEZ ET VOUS TROUVEREZ…
Deux affiches, en noir et blanc
Annoncent sur un même plan,
Deux disparitions, en en souffrance :
L’une concerne un bon toutou
Et l’autre un homme sans atout…
Pour le chien : forte récompense.
Jadis, la « mise en examen »
Clôturait un parcours scolaire.
Aujourd’hui, les « grosses affaires »
Empruntent le même chemin.
Comme il restait là, les deux PIEDS dans
le même sabot, on lui mit un PIED à
l’étrier ; mais l’autre n’ayant pas suivi,
il fut mis à PIED pour n’avoir pas su
être à PIED d’œuvre.
Il est tout de même assez triste
Comme aurait dit un humoriste,
De voir que les conflits dont l’Homme se repaît
Naissent toujours en temps de paix…
Dis-toi bien que, petit malfrat,
Avec ton larcin sur les bras,
Ta cause n’est pas médiatique.
Et que la Loi, dans sa logique,
Sans faiblesse s’appliquera.
Je doute à présent, que tu puisses
Te faire ouvrir un compte en Suisse…
Grand commis de l’Etat et patron
sans reproche,
Il s’était retrouvé, de l’argent
plein les poches.
Comme il restait encore
un homme dégourdi,
Il put, la tête haute
entrer au paradis
FISCAL.
Comme on lui proposait une
assurance-vie,
Il avait souscrit sans remords
Pensant qu’il conjurait sa mort
Alors qu’il suscitait de funestes… envies
Pourquoi s’étonner que l’Europe boîte
Alors qu’à gauche, comme à droite,
Seules les dissensions font l’unanimité.
Nos élus n’iront à Bruxelles
Que pour étaler leurs querelles
Et toucher leurs indemnités.
Après l’apprentissage de L’
ANGLAIS à l’école primaire, on pourra
envisager celui du FRANÇAIS au collège…
L’expérience des uns
Ne servant pas aux autres,
Il faut se faire une raison :
Admettre, tout au moins
qu’entre nos patenôtres
Autrui glisse ses oraisons.
Suivant que vous ferez
un A provocateur,
Un B ventripotent
un W sénile,
Le graphologue expert,
en fin observateur,
Dira si oui ou non
vous mettez dans le mille.
Dès lors, sur quelques mots
dûment étiquetés,
L’on déduira vos dons
et vos infirmités.
L’Homme s’inquiétait de savoir s’il
fallait acquitter la Taxe à la Valeur
Ajoutées lorsqu’on avait acquis la
maîtrise de soi.
Etes-vous, collègue, au courant
Des courants à contre-courant
Qui courent dans le socialisme ?
Ils sont, il est vrai, très courants,
Plus coucurrents que concourant
A …COURRE le capitalisme.
Suivant que vous naissez
Monégasque ou Chinois,
Vous optez, au départ,
pour des voies différentes.
L’une met hardiment l
e cap sur une rente,
L’autre a tous les atouts
d’un parcours à la noix.
Le A, tête de liste est l’objet de pressions,
Le E, quasi muet ne peut se faire entendre,
Le I, perd trop souvent son point à l’impression
Le O, vise le bas quand il doit se défendre.
Quant au U, bon dernier de par sa position,
Il clame, à tous propos son insatisfaction.
Le spéculateur dans la course,
L’exclu poussé vers la sortie,
Sont deux personnes averties ;
L’une l’est des Cours de la Bourse,
Et l’autre du cours de la Vie
Si quelqu’un vous dit d’un quidam
Qu’il ne peut pas le SENTIR, rappelez-lui
la parole de l’Evangile :
HUMEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES.
Avec mes morceaux d’écriture,
Mis bout à bout tant bien que mal,
Je m’essaie, en littérature,
A jouer les facteurs Cheval.
L’IVRE (de vitesse) DE LA JUNGLE
Si l’on plaçait une balise
Sur tout véhicule à moteur,
L’on pourrait suivre, sans surprise,
Les fous de l’accélérateur ;
Comme on le fait, avec maîtrise,
Pour les animaux migrateurs.
Les Sans-Domicile-Fixe ne sont PAS SI
nombreux à PASSY qu’on puisse les con-
fondre avec les PASSANTS.
Nombre de gens, et c’est logique,
Pensent que l’Homme d’aujourd’hui
Dissimule sous son « enduit »
Un ancêtre préhistorique.
Et l’on peut leur donner raison,
Puisque au jeu des comparaisons,
On se retrouve, à l’identique.
La dictature est le régime qui
s’exprime à bâtons rompus…
sur le dos des gens.
PISTE AUX ETOILES FILANTES
Homme de cirque,
Achille Zavatta se devait de l’être
de A à Z.
En dépit des moyens que l’Homme
A mis au point pour nous compter,
Nous ignorons combien nous sommes
De bipèdes numérotés.
Quant à ceux dont on perd la piste,
On suppose, au mieux, qu’ils existent.
Il faut être cru pour être crédible,
Car si l’on est « cuit » ce n’est plus possible.
De-ZOLA, vous n’avez pas mis dans l’EMILE
Comme il n’est jamais SUR
D’avoir bu tout son SOUL
Il crie à la cenSUR’
Dès qu’il n’a plus de SOUS.
A quoi bon multiplier les chaînes,
Puisque le temps nous est compté,
Le temps d’écoute par semaine ;
Et que, et c’est là notre veine,
On ne peut pas nous l’augmenter.
Gaspard, Melchior et Balthazar
S’ils étaient partis au hasard,
N’auraient pas erré, sans dommage ;
Mais une étoile de passage,
S’est mobilisée à son tour
Pour illuminer le parcours
Et faire un arrêt sur « les Mages ».
METEO-POINT
Nous sommes à tel point pétris d’artificiel
Que nous sommes surpris de voir tomber du ciel
De la neige, en hiver, et des pluies en automne.
EXAMEN DE PAS-SAGE
Un vilain monsieur s’adressait à
l’élue de son cœur :
« Chérie me permettrais-tu d’emprunter
le passage « souterrain » ?
RESTAURER L’ESPOIR
« Tiens, vous avez les pieds dans l’eau ?
Ce ne doit pas être agréable,
Mais, croyez-moi, c’est préférable
Aux pieds mis dans le plat, quand ce
QUAND PLOIE LE MODE D’EMPLOI
Si les religions se présentent,
Comme un pur produit du Très-Haut,
Le service, hélas, après vente
N’a rien de gratis pro deo.
PRIERE A LOS ANGELES
San Andreas secouez-nous
Quand notre courage défaille,
Mais l’on aimerait que la FAILLE
Ne soit pas mise dans le coup.
Si l’on dit de quelqu’un : il mange,
Le propos n’a rien qui dérange ;
Mais si l’on ajoute qu’il BOIT,
C’est sous-entendre qu’il déchoit.
L’armée française, en cas de guerre,
Serait à court de munitions :
Pas d’argent, pas de solution,
Sauf à trouver un adversaire
Ne vous demandez pas pourquoi
Les présentateurs patentés
Interrompent leurs invités ;
Mais observez bien, chaque fois,
Sur qui l’objectif s’est porté.
Un misanthrope, misogyne, miséreux,
Misérablement mis à l’écart
Mis en condition, S’en remit.
Communauté européenne
Qui ne prend même plus la peine,
De gémir d’une seule voix,
Ta cuisine politicienne
N’offre qu’un plat de petits poids.
Restructurer une entreprise,
Cela suppose, tout d’abord,
De mettre quelques gens dehors ;
Après quoi, la chose est promise,
On envisage une « reprise ».
L’homme, exclu, s’était mis au gin,
Pour ne pas se voir misogyne
DES GOUTS ET DES COULEURS
Pourquoi les fleurs Sont en couleurs
Vous répondrez, comme à l’école :
Pour attirer la gent qui vole.
Mais quand il s’agit de racines,
Est-ce pour doper la vermine ?
Quoi de mieux qu’une statistique
Mise au jour opportunément
Pour donner au raisonnement
Une apparence de logique ?
Et ne vous montrez pas sceptique
C’est prouvé statistiquement.
Redoutons que le mot CULTURE,
Au nom d’obscures théories,
Ne se trouve pris d’aventure,
A cautionner la barbarie…
Il faut prendre le temps de vivre,
Puisqu’on prend celui de mourir ;
C’est ce que disent tous les livres
Le problème est d’y parvenir…
« Vous avez une tête à claques »
Me dit, un jour, un importun.
Je répondis à ce quelqu’un :
Vous avez bien mis dans la plaque,
Nous avons donc un point commun.
Il faut pourtant que je m’y mette.
Mais sais-je seulement à quoi…
Si bien que je reste là, coi,
A suivre le vol des mouettes.
COLLIERS DE LA REINE
Il arrive qu’on se surprenne A se dire : « C’est évident
Un Roi fait mieux qu’un Président ».
Il n’en est rien, évidemment
Puisque tous deux, différemment,
Ont le même accès à l’arène…
L’ennui des ressources humaines
Face aux autres, si convoitées,
C’est qu’elles n’ont aucune peine
A quoi donc servent les ministres ?
A rien, sinon à justifier
Le rang qu’occupe le Premier.
SLOVAQUIE ET TCHEQUE EN BLANC
Il est une rivière
Du nom de Morava
Qui marque la frontière
Entre deux fiers états.
Mais quand, fille légère,
Elle change de lit,
Les « dammés de la terre »,
« Grand’mère que vous avez de grandes dents !
- Ni plus ni moins que dehors, mon enfant.
Dieu n’ayant pu trouver dans le règne animal,
Un prédateur pour l’Homme, assez original
Conclut, avec raison, dans un acte suprême,
Qu’il se suffirait à lui-même.
Ce qui, comme on le voit, ne pose aucun problème.
PROGRAMME PREMIER MINISTERIEL
Il faut, il est urgent, il devient nécessaire,
Que nous fassions l’effort de rester solidaires
Si l’on veut que demain chante mieux qu’aujourd’hui
Dans un français brillant, la fin de nos ennuis.
On parle de petits boulots
Pour atténuer le chômage.
Que ne remet-on en usage
Saltimbanques et camelots
Ces vieux métiers du Moyen Age ?
Quand la folie est religieuse,
Tuer se pare de vertu
Et l’action la plus odieuse
On l’offre à Dieu, bien entendu.
Echangerais SORTIE grande école
Multinationale recrute polytechnicien
pour petits boulots.
Salaire de début : SMIC jeune
Progression rapide vers SMIC adulte
O GRAND ARCHITECTE…
L’on restructure et l’on épure, Mais dans tous les cas de figure,
L’Homme reste sur le carreau.
Tant qu’à se perdre en conjectures
Sur les causes de ces bavures,
Puisque l’Espèce est immature,
Autant tout reprendre à zéro.
Tandis que l’apartheid décline,
Dans son Afrique d’origine,
Israêl le vit autrement :
Il met en service une gamme
De bus cloisonnés Hommes/Femmes,
Pour fanatiques… seulement.