Les épigrammes de Léo
 -  A lire directement
Epigrammes de Léo
+ Les volumes prêts à imprimer
Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
S'abonner
Se désabonner
25 Abonnés
Webmaster - Infos
Ecrire à killwill69  Webmestre
Ajouter aux favoris  Favoris
Recommander ce site à un ami  Recommander
Version mobile   Version mobile
Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

Sondage
Quelles évolutions voulez-vous que ce site aborde?
 
Plus d'épigrammes
Plus d'interactivité
Un forum
Pouvoir partager mes épigrammes
Résultats

A lire directement - 18 - Dix Huitième Volume

 
 
DIX- HUITIEME  VOLUME
 
 
 
    COMMENT LE SAVOIR…
 
La voyelle qu’on sonne
Vient-elle au rendez-vous
Comme toute personne
Sûre de ses atouts ?
 
 
 
CARRIERE BRISEE
 
C’était un savant patenté,
Un pourfendeur de l’ignorance,
Remarquablement charpenté
Pour récuser la repentance ;
Jusqu’au jour où notre héros
Vit son travail noté zéro
Par de supérieures instances.
 
 
 
VOIE ETROITE
 
Toute religion en impose
A qui n’a pas l’esprit ailleurs ;
Mais, dès l’instant qu’elle s’impose,
Elle fausse le dérailleur.
 
 
 
CA RESISTE
 
« Ni vu ni connu, je t’embrouille »,
Ainsi prospèrent les magouilles
En tout lieu, comme de tout temps :
Depuis la famille d’Adam.
 
 
 
 UN COMBAT INEGAL
 
Ce sont les plus petits qui sont les plus coriaces,
On peut éliminer, sans peine, un éléphant,
Mais allez donc traquer, avec notre armement,
D’invisibles virus dispersés dans l’espace
Qui résistent, en chœur, à nos médicaments…
 
 
 
MAUVAIS DEPART
 
Nous sommes tous issus d’une humble particule
Qui ne relève, en rien, de l’aristocratie,
Naïve d’avoir cru qu’opter pour l’homoncule
Pouvait donner le jour à la démocratie.
 
 
 
LAISSONS TOMBER
 
Il est clair que, sous Louis XVI,
La peine de mort existait
Et qu’on en défendait la thèse
De la base jusqu’au sommet.
La morale n’étant, au fond, qu’une hypothèse,
La justice allait à son aise
Et le roi, sans ambiguïté,
En donnait sa tête à couper.
 
 
 
LE PARICUTIN
 
Je pense à ce volcan qui surgit un matin
Sous les yeux ébahis d’un paysan mexicain
Et qui, sans se presser, en partant de zéro,
Parvint à culminer trois cents mètres plus haut…
 
 
 
MINIMUM GARANTI
 
Il vous faisait la courte échelle
Parce qu’il était au bureau ;
Mais ne dépassait pas icelle
Même s’il pouvait gagner gros.
 
 
 
L’EXPERIENCE AIDANT
 
 N’entreprenez jamais deux choses à la fois,
Afin de limiter les chutes :
Si vous avancez le pied droit,
Le gauche attendra sans dispute.
 
 
 
LES GRANDES INVENTIONS
 
Un jour, un homme eut une idée,
Laquelle consistait d’emblée
A trancher la motte de beurre ;
C’est alors qu’il se dit, subtil,
Et si l’on essayait le fil…
Une découverte majeure ;
Et comme il l’avait à la patte,
Il le sortit de sa savate.
 
 
 
C’EST MOI QUE JE SUIS LA
 
Le journal-de-vingt-heures,
C’est l’instant convoité
Pour succomber au leurre
De la notoriété.
 
 
 
CONTRAT PREMIERE EMBAUCHE
 
« Etes-vous d’ici ou bien de là-bas ? 
Questionnait, sans plus, un gars irrascible ;
Si vous relevez du deuxième cas,
Sachez qu’il vous faut, pour être crédible,
Taire vos désirs et vous mettre au pas…
Et, sans avoir recours à la manière forte,
Au premier accroc, c’est la porte.
 
 
 
« DITES-MOI OU… »
 
C’était un BAC A LAUREATS ?
Qu’on achetait, ou c’est tout comme,
Et celui qui ne l’avait pas,
C’est qu’il manquait de fric, en somme.
 
 
 
ON S’ETATSUNISE
 
« Venez donc apprendre les langues,
Notre marché est grand ouvert. »
Sauf que l’offre est plutôt exsangue
Car seul l’anglais nous est offert.
 
 
 
AUTO-RISEE
 
On lui parlait des « saints de glace »,
Elle souriait sottement, Disant :
« Pour moi c’est différent »
En se regardant dans la glace.
 
 
 
AVENIR PROCHE
 
On va construire des voitures,
Faites pour le stationnement,
Faute, à la fois, de carburant
Et d’un espace à leur mesure.
 
 
 
MONSTRE URBAIN
 
Bombay, la ville énorme, au contour imprécis
Qui s’accroît de misère et de richesse aussi,
Où le soleil et l’eau font assez bon ménage,
Mais peuvent, tout autant, l’accabler sous l’outrage.
 
 
 
PROFESSION…DEUX FOIS
 
Il nous faudrait une rupture
Clament les candidats, en chœur,
Sans toucher à la sinécure
Ni même au rythme des honneurs.
Pour le pays c’est autre chose,
Nous suivrons chaque citoyen
Et défendrons toutes les causes
Même en l’absence de moyens.
 
 
 
L’HOMME ENCHAINE
 
Afin de former les cerveaux
Aux messages publicitaires,
Sans trop risquer de les distraire,
La télé glisse des infos :
Ce sont les effets secondaires.
 
 
 
POUR NOTRE POMME
 
Pourquoi dire : aujourd’hui l’on a changé de ton,
Alors qu’il n’en est rien et que tout se répète,
Vu que depuis Adam l’Homme a perdu la tête,
En voulant spéculer sur un fruit de saison.
 
 
 
L’EFFET DE RARETE
 
L’honnêteté, cotée en Bourse,
Grimpe, il paraît, allègrement
Dès l’instant qu’un gouvernement
Vient prendre place dans la course.
 
 
 
CAPITAL HUMAIN
 
La Terre ne pouvant offrir, à tout instant,
Au commun des mortels des zones habitables,
Et rien, dans le sous-sol, n’étant inépuisable,
Il va falloir « gérer » le nombre d’habitants.
 
 
 
MECOMPTE EN BANQUE
 
Tant que le compte fut « courant »,
Il répondait à ses affaires,
Mais quand il devint « galopant »,
Et qu’il perdit tous ses repères,
Il dut l’arrêter sur le champ,
A découvert, sous les agios,
Avec le moral à zéro.
 
 
 
GROS PLAN
 
Les moteurs aiment la routine,
S’ils tournent régulièrement,
Ils ne tiendront le coup longtemps
Que si, par-à-coups, ils s’échinent.
 
 
 
CHIMERE
 
La mondialisation est un immense échec,
Un énorme « Pan sur le bec »,
Comme un « Canard » les collectionne.
Mais à ceci près, cependant,
Qu’au grand jamais nos gouvernements
Ne reconnaîtront qu’ils déconnent.
 
 
 
CA BOUCHONNERAIT
 
S’il fallait mettre en taule, à titre préventif,
Les éléments douteux du monde politique,
La justice, aujourd’hui, n’aurait dans la pratique,
Que trop peu de moyens à mettre à son actif.
 
 
 
DE VOYAGEUR A REMORQUEUR
 
Le bateau prenait de la gîte
Et menaçait de chavirer ;
L’on pria donc les passagers
De se mettre à l’eau tout de suite
Et de se faire remorquer.
Tout le monde parvint à quai
Et ce fut une réussite.
 
 
 
POURTANT ELLE ETAIT ASSUREE
 
Après des années de labeur,
Avec l’âge, il avait un peu perdu la tête ;
Il hésitait encore à prendre sa retraite
Alors qu’il était sénateur.
 
 
 
DE MAL EN PIS
 
Ils voulaient changer d’air, ils cherchèrent ailleurs,
Mais sitôt sur les lieux, très vite ils déchantèrent :
Le taux de pollution étant bien supérieur
A celui que, chez eux, ils jugeaient délétère.
 
 
 
HYPER CONFIANT
 
C’était un gars très sympathique,
Il ne refusait jamais rien ;
Et quand on lui disait : « Tu viens,
On va casser une boutique ? »
Il était toujours là, stoïque.
Lorsque les flics l’ont arrêté,
Il n’a pas, non plus, résisté.
LA GRANDE ILLUSION
 
Deux chiens avançaient à grands pas :
Un pas de chien a quatre pattes…
Vers un tas d’ordures sympa
Qui diffusait ses aromates.
L’un dit à l’autre : « Cette fois,
Nous allons avoir un grand choix »
Las ! grande fut leur déception,
C’était de vieux déchets, restes d’une élection.
 
 
 
SI…
 
« L’Etat ne peut pas tout »
Mais il pourrait beaucoup…
 
 
 
POUR LA FORME
 
Une piste cyclable est souvent destinée
A n’être qu’une voie à peine dessinée.
 
 
 
POUR L’HIVER
 
Ils sont nombreux, ils volent haut,
C’est le retour des étourneaux.
Bien sûr ce ne sont pas des anges :
Ils viennent clore les vendanges.
 
 
 
LES MOTARDS-TUFFES
 
Il faut qu’à tout prix ils polluent,
Avec leur truc pétaradant,
Fort d’un gros pot d’échappement
Pour tenter d’épater la rue…
 
 
 
TRUANDAGE-MUR
 
Quelques menus délits, dont on brise l’élan,
Pour camoufler les gros qui font vivre le clan…
 
 
 
FARFOUILLE
 
Une « œuvre » mise au jour n’est pas forcément belle,
Mais dès lors qu’on en parle à la télévision,
Elle prend, aussitôt, une autre dimension.
Pour peu qu’on l’associe à quelque ritournelle,
C’est la voie entrouverte à la consécration…
 
 
 
JEU DE MAINS
 
Il ne faut pas confondre, assez naïvement,
La main dite courante et la main baladeuse.
L’une, pour la police, est un simple instrument,
L’autre, proche du sexe, a la fibre amoureuse.
 
 
 
PAS COMME AVANT
 
Il faut faire avec ça, me dit un vieux marchand,
Un œil sur les journaux qu’il servait aux passants.
Comme je m’étonnais, il reprit à voix basse :
De la pub, des ragots, de la matière crasse.
 
 
 
L’AVENIR PROCHE
 
Il serait plus que raisonnable
De fabriquer des dirigeables,
Et de réduire, ainsi, le rôle de l’avion :
Peu tributaire du pétrole,
Le solaire comme pactole,
Et le top pour lutter contre la pollution.
 
 
 
AU HASARD
 
n jeu de mots, parfois, est un plaisant recours
Pour arrêter des jeux qui n’ont rien de l’Amour.
 
 
 
DU VENT-TRIPOTENT
 
Sus aux « avantages acquis »
Clament les nantis qui les stockent.
Mais, diriez-vous, ils sont à qui
Pour que, sans suite, on les évoque ?
 
 
 
AU PAS CADENCE
 
Vu qu’il était discipliné,
Né con, bien sûr, il l’est resté.
 
 
 
INGENIEUX INGENIEURS
 
Comment peut-on, sans réticence,
Mettre à la fois son temps et son intelligence
Au service d’un acte, ignoble et criminel ? :
La mise au point menée avec persévérance
Des mines antipersonnel,
Faciles à dissimuler,
Qu’un bambin, en jouant, pourra faire éclater…
 
 
 
POSTE…RESTANTE
 
 Depuis qu’elle est privatisée,
La Poste est déconsidérée :
On ne croit plus, comme autrefois,
Que son coup de tampon, à coup sûr, fasse foi.
Surtout lorsqu’un colis, facturé pour Hambourg,
Par Londres, va faire un détour.
 
 
 
ZERO DE CONDUITE
 
Il est bien clair qu’au vu de son comportement,
L’homme à pied perd la main dès qu’il est au volant.
 
 
 
DIALOGUE STRUCTURE
 
– Alors ! ça va ?
– Ca va, ça va ! –
Et depuis votre dernier ça va, ça va ?
– Ca va, ça va !
 
 
 
PEUT-ETRE BEN QU’OUI…
 
Il semble qu’on devient franchement inutile,
Dès lors qu’on perd la face en voulant jouer pile.
 
 
 
SOUMISSION
 
Parlons « Palmes Académiques » :
Elles permettent de nager,
Si l’on suit sagement le courant hiérarchique,
Plus rarement de l’affronter.
 
 
 
MISE EN EXAMEN
 
Les pesanteurs sont un critères
Pour juger notre enseignement ;
Mais l’on pourrait en dire autant
Des structures hospitalières,
Où faute de liaisons entre établissements,
L’un refait ce que l’autre a fait auparavant.
 
 
 
CIEL DE TRAINE
 
Je « pleus » dit un nuage à son voisin céleste.
 Et l’autre répondit : « Va donc, mais moi je reste. »
 
 
 
TAISEUX-PHORIQUE
 
Peu prompt à s’exprimer sur ses propres problèmes
Il se tait tout autant sur tous les autres thèmes ;
Mais sait s’interroger sans sollicitation
Si le sourire sied à la situation.
 
 
 
FIN DE CAMPAGNE
 
Quand les stars de la scène ou de la politique
Ont fini de jouer à leurs jeux spécifiques,
A l’écriture ils font appel
Pour jauger leur rapport à l’intellectuel…
Hélas, souvent, la signature,
 Seule refait bonne figure.
 
 
 
A CHAUD
 
Il va falloir que l’on s’y fasse
Au réchauffement du climat,
Puisque pour sortir de l’impasse,
On ne peut compter sur l’Etat.
Et moins encore sur l’O.N.U.
Qui, bien évidemment, n’a toujours rien prévu.
 
 
 
« SCIENCE SANS CONSCIENCE »
 
Comme il se PIQUAIT de mener des recherches
POINTUES, il se blessait très souvent.
 
 
 
SPORT DE COMBAT
 
Toujours porté sur la « compet’ »
On le surnommait la « trompet’ »,
Mais lorsqu’un jour il ne put plus,
Son moral avait déjà chu ;
Il faut dire pour être honnête,
Qu’il n’avait plus toute sa tête.
 
 
 
COMMERCE EQUITABLE
 
On vient vous démarcher
Avec un beau sourire.
Refusez de marcher :
 Le regard tourne à l’ire.
 
 
 
CAS-NAIN
 
Alors qu’il recherchait une niche fiscale,
Un chien est tombé sur un os.
Un chat lui dit : « Mon vieux, tu trouveras que dalle,
Tu n’as pas l’étoffe d’un boss. »
 
 
 
 POUR SOLDE DE TOUT COMPTE (conte, compte)
 
Relevez un grand nom avec la particule,
Seule cette dernière échappe au ridicule
Et donne la mesure, en terme défini,
De la place de l’Homme au sein de l’Infini.
 
 
 
 IL N’Y A PAS DE RISQUE
 
Supposons que la Terre, une pure fiction,
Veuille se dilater pour donner plus de place
A notre humaine condition…
Nous aurions tout loisir de lui faire des crasses,
Vu l’afflux des transports, des parkings, et j’en passe…
Et les accroissements de la population…
 
 
 
AMITIES « DEFECTIBLES »
 
Tant que les intérêts convergent,
Tout va bien.
Mais dès que les mêmes divergent,
Plus de lien.
 
 
 
CA SE MESURE
 
Chacun de nous travaille à son propre niveau,
Lequel, hélas, n’est pas très haut ;
Et l’on ne peut compter sur la télévision
Pour aider, franchement, à son élévation…
 
 
 
NAIF
 
Il pensait que « Libre Entreprise »
C’était faire n’importe quoi,
Que l’expression, ainsi comprise,
Le mettait à l’abri des Lois…
Grande, du coup, est la surprise
Quand il faut accueillir chez soi,
Le fisc et le flic, à la fois…
 
 
 
 POLITIQUE CULTURELLE
 
Jadis on cultivait la terre,
C’était pour l’alimentation ;
De nos jours, c’est tout le contraire,
Elle sert la spéculation.
 
 
 
« DITES-MOI OU ? N’EN QUEL PAYS »…
 
Comment peut-on avoir la conscience tranquille,
Lorsqu’on se voit soumis à des lois imbéciles,
Quand il faut dire oui, mais que le cœur dit non,
Quand l’esprit, impuissant, se met au diapason ?
 
 
 
AFGHANISTAN-QU’ON Y EST…
 
Les efforts conjugués des seigneurs de la guerre,
Font que, dans le pays, les talibans prospèrent ;
 Et le trafic de drogues, en dépit de l’O.T.A.N.,
Est un fond de commerce, en clair, pour les deux camps.
 
 
 
DEMASQUEZ-VOUS
 
 Vous voulez respirer un « max » de dioxine ?
CONSOMMEZ… en suivant les « pubs » des magazines.
 
 
 
IMAN-TAIT
 
 L’homme était reconnu, avant qu’il soit imberbe,
Comme prédicateur savant ;
Depuis qu’il a perdu tous les poils… et le verbe,
Il est devenu mécréant.
 
 
 
J.C. OU J.C. PAS
 
Dire qu’on n’a jamais pu s’entendre vraiment
Sur un mode d’emploi qui mesure le temps…
Et chaque religion, pour des raisons confuses,
Fixe un point de départ que les autres récusent.
 
 
 
 Y A UN TRUC !
 
On voit des gens qui bûchent
Et gagnent bien leur vie,
Mais d’autres qui « trébuchent »
Et ne font pas envie…
 
 
 
 MEPRISE
 
Chez nous, un « radical » est, politiquement,
Un homme modéré, de tout temps malléable ;
Mais dans d’autres pays il en est autrement :
Il devient « fou de Dieu », c'est-à-dire invivable.
 
 
 
PERTES SECHES
 
Alcool et tabac, érigés en abus,
Creusement allègrement le trou de la Sécu ;
Ce que l’Etat perçoit en taxes et impôts,
L’Assurance le perd en actes médicaux.
 
 
 
CORNELIEN
 
Un amoureux transi, loin de sa dulcinée,
Laissait vagabonder quelque peu sa pensée :
Vais-je pouvoir, un jour, sans excès de vitesse,
Avancer une main pour dévoiler ses fesses…
 
 
 
APPUYONS SUR LE CHAMPIGNON
 
Un « oxymore » c’est habile :
Deux mots, de sens contraire, accolés sciemment,
Comme « une rupture tranquille »
Ou bien « un Bush intelligent »…
De quoi nourrir abondamment
Une polémique inutile.
 
 
 
EN TOUTE INNOCENCE
 
Quelle est l’O.N.G. qui pourrait, sans être malhonnête,
 Annoncer qu’elle prend en charge notre dette
Pour, dans un premier temps, éviter le « grand soir, » ?
Sinon une mafia, par « amour du terroir »…
 
 
 
ELIGIBLES 
 
Il faudrait, entend-on, que les choses changeassent,
Qu’on cessât, entre amis, de se faire des crasses,
Pour que les candidats, à court de conviction,
Prennent conscience, enfin, de la situation.
 
 
 
 


Date de création : 10/08/2008 * 14:50
Dernière modification : 10/08/2008 * 19:13
Catégorie : A lire directement
Page lue 327 fois


Prévisualiser la page Prévisualiser la page     Imprimer la page Imprimer la page

react.gifRéactions à cet article


Personne n'a encore laissé de commentaire.
Soyez donc le premier !


^ Haut ^

  Site créé avec GuppY v4.5.8 © 2004-2005 - Licence Libre CeCILL

Document généré en 0.07 seconde