BALANCE D'EPAIS MENSONGES L’écart se creuse fortement Entre les pauvres et les riches : Les premiers mangent des pois chiches Et les seconds des ortalans. Quand au groupe sis au milieu, Pressuré par l’Etat, il implore les cieux.
Prenez un militaire issu-frais-du-civil, Il devient aussitôt un chef d’œuvre « en péril ».
EN PASSANT Si la géographie avait un mot à dire, BREST devrait s’appeler BROUEST.
L’ordre émane de l’Elysée ; Dès lors que la consigne est bien assimilée, Il est conscient d’être inutile. Si le service est bien rodé Et le courrier décortiqué, Il est à peu près sûr de quelques mois tranquilles.
On peut sourire sans vergogne Du rouge vineux d’une trogne ; Mais il en va tout autrement Quand la trogne prend le volant.
Non, ce n’était pas pour la frime Qu’il tenait à prendre son thé A l’heure même du J.T. C’était seulement pour la rime.
Chaque fois qu’il allait à la selle il se disait : « Il ne faut pas remettre à demain ce qu’on peut faire le jour même. »
Qu’est-ce que le Q.I. ? questionnait la maîtresse, Une main se leva : « C’est la courbe des fesses, De A à Z, a dit mon pote, I étant une bonne note. »
C’est dans la jungle politique Qu’il avait acquis la pratique Du mensonge délibéré ; C’est donc sans aucune barrière Qu’il s’est offert une carrière Elevons-nous un tantinet Au-dessus du plancher des vaches, Non point pour faire les bavaches Mais pour le voir à vue de nez ; Et que découvrons-nous, ma Chère… Notre boule, qui nous est chère, Seule dans la nuit absolue, Et le tout, à perte de vue…
Il manque de flair…NEANMOINS, Il parvient à faire le point.
Mon médecin m’a dit : « Voyez, Vous êtes d’un âge certain… Ce qui l’est moins c’est le terrain Où vous devez mettre les pieds. »
Lyon possède deux SOI(es) Qui se recoupent quelquefois, C’est le CARRE et le QUANT-A… L’un est original et l’autre ne l’est pas.
Songez qu’un adjectif, je pense à pléthorique, Ne s’applique jamais aux hommes politiques…
Chaque jour, en Afghanistan, Le trafic de drogue s’étend, La démocratie est un leurre ; Les talibans sont à demeure, Le terrorisme est bien portant : Vive Bush et bravo l’O.T.A.N !
CHICS TYPES DE TEMPS Un trop plein d’eau de pluie, un excès de soleil, Pour la valse des prix, dans le fond, c’est pareil.
Il devient difficile, en France, De trouver, pendant les vacances, Un coin assez original Pour ne pas programmer le moindre festival ; Qui pourrait annoncer : « Venez, pour votre bien, Chez nous, il ne se passe rien… »
Comme il ne tenait pas en place, On l’appelait « tonitruant », En un seul mot, le plus souvent, Mais en deux, s’il tentait un « casse ».
On associe, assez souvent, Les personnes agées et les jeunes enfants Dans un complexe de faiblesse ; Alors que les seconds prennent tout leur élan, Les premiers, eux, sont sur les fesses…
Quand le riche Occident exploite le Tiers Monde, On mesure à quel point la cassure est profonde : D’un côté les rupins, américanisés, De l’autre les exclus, quasi pérennisés.
Pour que le tourisme prospère, Le premier des commandements Est de camoufler la misère Et d’avoir de beaux dépliants.
C’est bien pour montrer qu’on existe, Que l’on fait ronfler son moteur ; C’est quelquefois la seule piste Pour oser se mettre en valeur…
Si l’on réduisait de moitié : Les sénateurs, les députés Et les directions régionales, On allègerait le budget, Sans aucun risque de rejet, Des grandes causes nationales.
Vouloir tout expliquer est un pari stupide : A trop philosopher, on parle dans le vide.
Un vermifuge actif, pour versificateur, Cela n’existe point, ne cherchez pas, docteur.
Pourquoi n’avons-nous pas deux ailes, A l’instar de nos hirondelles, S’interrogeait un grand cerveau ? Il lui fut répondu d’En-Haut « Parce que même à temps partiel, Vous emmerderiez trop le ciel. »
QUI ? QUE ? QUOI ? DONC ? OU ? Faut-il tout dire, tout le temps, Ou laisser au fond de l’étang Ce qui troublerait la surface : Le lieu de vie où tout se passe… ?
Chez Khadafi l’on vous torture, Mais ce n’est jamais qu’un moyen Que nous offre la dictature Pour « humaniser » l’entretien.
A quel âge est-on vieux ? s’inquiétait un jeune homme Quelque peu désorienté. Un sage répondit : « Jeune ou vieux, c’est la même chose, Au regard de l’Eternité. »
Pourquoi ne pas ouvrir l’arène politique Aux subtiles lois du Marché ? Un diplômé chinois serait économique, Au regard d’un énarque, à Paris, surpayé…
Comment donc espérer l’Union Européenne, Avec ses faux débats, Quand Wallons et Flamands, qui forment un état, Depuis plus de cent ans, se tolèrent à peine ?
Il disait commander, le croyait-il vraiment, L’anticyclone des ACORES ? Quand on lui demandait : le Pourquoi, le Comment, Il transpirait par tous les pores Et susurrait : « Secret Défense, absolument ! »
Le Tour de France part de Londres, Autant carrément le refondre Et le faire partir, lors, de Valparaiso, Il est des jours où tout fonctionne, Les choses comme les personnes, Et d’autres où plus rien ne va ; Serait-ce un problème d’hormones Que le corps ne maîtrise pas ? Erreur, proclament des prélats, « Dieu seul contrôle tous nos pas Ainsi que la couche d’ozone ».
Les efforts que l’on fait pour faire des efforts, S’efforcent, forcément, de forcer le confort…
Un crayon, du papier et c’est bien suffisant Pour dire ce qu’on croit avoir d’intéressant… Pour éviter à tout moment Un tête à tête avec soi-même, La meilleure « fuite en avant » Est de voyager à l’extrême.
Invisible à l’œil nu, mais monstre d’énergie, Le TROU NOIR est troublant, dans notre galaxie…
C’est bien, là, tout ce qu’ils proposent Nos hommes de gouvernement Quand ils n’ont pas de traitement Pour défendre une bonne cause : Du baratin à haute dose Pour sauver leurs émoluments.
DES CONSEILLERS A TOUS LES ETAGES La France est le pays où la gent politique, Par rapport aux voisins, est la plus prolifique : Un ministre engendre des… « sous », Mais il en consomme beaucoup.
On dit qu’en certaines régions Soumises aux inondations, La mer de plus en plus repousse Le flot, en continu, d’eau douce, Craignant pour son identité, Ils sont de gauche, seulement, D’après leur carte de visite ; Alors que, quotidiennement, De droite, ils épousent les rites.
Ne croyez-vous pas qu’une plante Est souvent plus intelligente Que nombre de pauvres humains ? Voyez comment la frêle tige Développe autant de prodiges Pour acheminer son butin… Qu’elle nous offre, clef en main.
L’Histoire de l’Humanité En fin de compte se résume A des chamboulements, de terrain, qu’elle assume, Sans aucun changement dans ses mentalités.
Depuis qu’il s’est extrait bruyamment du placard, Il est partout et nulle part Le Président qui gesticule. Homme orchestre dans tous les sports, Il pulvérise les records, On parle volontiers du « commun des mortels », Des écartés des protocoles, Mais l’on tait forcément celui des « immortels », Ceux qui siègent sous la Coupole.
Date de création : 15/10/2008 * 08:30
Dernière modification : 18/10/2008 * 10:51
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