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Force nous est de reconnaître Que les escrocs sont passés maîtres Dans l’art de la spéculation Grâce à leur bonne éducation
Elle s’est fait souvent ravaler la façade Mais on n’a jamais pu gommer son air maussade
Pourquoi toujours vouloir passer A la vitesse supérieure Quand il faudrait décompresser Pour connaître une vie meilleure…
Comme j’ai mauvaise mémoire, Je note mon emploi du temps. Entre le fromage et la poire Il m’arrive d’en faire autant
A partir d’une dent, des savants confirmés Cherchent l’endroit précis où Sapiens a germé. Mais comme les médias n’étaient pas de la fête, L’énigme risque fort d’être un long casse-tête.
Efforcez-vous d’avoir le rire sous la main; S’il ne sert pas ce jour, il servira demain
Pourquoi le ver est-il luisant Et consomme autant de courant Au lieu de le livrer à notre fournisseur Qui n’est pas, loin s’en faut, toujours à la hauteur ?
Ce fut un règlement de compte Entre gens d’un même milieu Comme il s’agissait de grands pontes L’armement était silencieux … : Les flics filmèrent les dépouilles Après avoir trié les douilles.
Parce que, disait-il, nourrie au lait de vache Elle faisait marcher son monde à la cravache. Lui, de père inconnu, porté sur la boisson, En rentrant du bistrot, jouait les paillassons.
Etre entre le Bien et le Mal Ce n’est pas très original Mais c’est là la loi du Milieu Que nous disent les télécopies ? Qu’au delà du Ciel Bleu Et malgré tous leurs yeux Sur la « nuit des temps » ils achoppent
Pas de quoi bomber le torse L’Homme sans la technique est un être mineur Avec elle, il devient le plus grand prédateur
Au lieu de s’abstenir ou d’opter pour un clan, Sans être royaliste on pourrait voter blanc .Encore faudrait-il que la loi prenne en compte Le refus d’approuver les avis des grands pontes…
Malgré les progrès des portables Et les prouesses d’Internet, Reconnaissons, pour être (hon…net) Que les appels au Ciel n’ont pas d’écho valable.
On s’efforce à grands bruits de chasser hors des villes Le pauvre étourneau criailleur. Mais, dans le même temps, on laisse bien tranquille Pourquoi se déplacer ? Pour retrouver ailleurs Ce qu’on a sous les yeux : le pire et le meilleur.
Remaniement mini… stérile Quel bonheur d’être interchangeables Et sans la moindre formation ! Les ministres par vocation N’ont nul besoin d’être rentables, Ils font de la figuration Payés au tarif grand notable.
La Suisse tient, au font, à son secret bancaire Comme l’enfant chéri se raccroche à sa mère.
Comment un tribunal Dit international Peut-il vraiment se satisfaire De n’avoir à juger que d’affreux tortionnaires…
Qu’attend Johnny pour s’arrêter ? On sait qu’une minute à soixante secondes, Qu’elle nous offre à tout moment : Bel exemple de dévouement Et ce sans la moindre faconde, Alors que c’est là tout son temps
Existe-t-il chez vous des hommes politiques Susceptibles d’ouvrir une voie authentique Vers la démocratie au sens humain du mot ? Pour l’instant on ne voit, hélas, que des charlots Flanqués souvent d’experts, avant tout, médiatiques
Pour être un bon consommateur, Nous devons, de la pub, faire notre breuvage : Elle force le choix lorsque choit le courage Et pique le fric en douceur.
Il faisait souvent les gros yeux Pour impressionner l’auditoire. Hélas, face au soleil, c’était rédhibitoire, Il en maudissait donc les cieux.
« Peut mieux faire » n’a rien de très original L’expression ne butant contre aucun terminal.
C’est entre Mars et Jupiter Que s’affiche un trafic d’enfer. Mais mieux vaut être astéroïde, Et de préférence valide, Pour jouer les filles de l’air
Pourquoi « aller tout droit » se dit « à vol d’oiseau » Alors que ce dernier sait contourner l’obstacle Ce que l’homme enfermé dans l’auto-tabernacle N’évite pas toujours, malgré tous les signaux…
Lorsque quelqu’un vous fait un super compliment Il espère un « retour sur investissement ».
A méditer
Puisque le temps c’est de l’argent, Si l’on prend tout le sien, on s’enrichit d’autant
Petites annonces
Partout la police réprime, Mais c'est pour traquer le crime Que pour la comptabilité Sûr que dans quelque temps cet homme qui jacasse N’aura plus que ses pieds pour bouger sa carcasse, La bagnole ayant dû, sans espoir, remballer Faute de carburant à PROPREMENT parler.
L’Homme n’est qu’une particule Dans une mélasse infinie : Pas de quoi jouer les Hercule Tout ce qui semble rond, ne l’est pas forcément C’est le cas de la Terre indiscutablement. Ce n’est que de très loin que sa rotondité On disait : « Ecoutons Schubert Car sa musique nous désarme ; Même en la jouant à l’envers Elle tire encore des larmes !!
Quand notre genre humain aura fait place nette En évacuant la planète La Terre cessera, pour sûr, d’être aux abois Et le monde vivant retrouvera ses droits.
La guerre c’est se battre et, comble du forfait, Contre des inconnus qui ne vous ont rien fait.
Des centaines de centenaires Défilant pour leur avenir : Une manif très ordinaire Dans les décennies à venir
Quand on veut s’élever, on recourt à l’échelle Encore nous faut-il l’appuyer sur du dur Nos amis les oiseaux n’ont pas besoin d’icelle, Un coup d’aile suffit à les mettre hors les murs.
Le tourisme de masse : une calamité Qui dégrade à bas bruit le site visité
Quand on parle d’année entière, On comprend le sens du propos Mais que l’on ajoute LUMIERE Et c’est l’OBSCURITE plein pot
Pour faire chef d’Etat nul besoin d’être un aigle Il suffit, pour cela, de suivre quelques règles… Politiciennes.
Date de création : 09/12/2009 * 14:15
Dernière modification : 09/12/2009 * 18:04
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