|
La voix du Très-Haut Conscients que des calamités Menacent notre Humanité On peut se demander qui va changer la donne… « C’est moi ! clame Sarko, je sais, mieux que personne.
Calme olympien L’esprit est au repos, les neurones roupillent. Faisons en sorte que plus rien ne les titille.
Pauvres chevreuils, pauvres sangliers, Qui circulent la nuit dépourvus d’éclairage Et provoquent sans sourciller D’innombrables télescopages… Comment faire comprendre à ces retardataires Que la bagnole, en France, est bien prioritaire…
Le fait de supprimer tous les petits boulots Empêche des budgets de se remettre à flot.
Qui vous décore, sachez-le, Exerce sur vous une emprise ; Quand bien même cela vous grise, Vous entrez, de fait, dans son jeu.
Il est des jours où rien ne va Et d’autres où tout s’illumine ; Dommage qu’on ne sache pas Comment démêler la combine !
On peut dire que la Recherche Avance en maintes occasions; Mais notre Humanité, pour sa saine gestion, Attend, toujours en vain, qu’on lui tende la perche
Toute pub orchestrée est de fait mensongère Ne pouvant exister qu’autant qu’elle exagère
Si l’on supprimait l’« Inutile » On ferait des économies Sans baisser le niveau de vie Hormis celui des imbéciles
L’« Autre », le plus souvent, c’est un individu
Une compagnie à bas-coût C’est possible en restant debout : L’idéal pourfaire la siesteSans avoir à tomber la veste.
Elle faisait l’effort de rester dans la course Alors que celle-ci ne mène nulle part. Déprimée en pensant au possible retard Elle n’avait qu’un but être cotée en Bourse.
Si le rire, dit-on, est le propre de l’homme Serait-ce que le reste est donc le sale, en somme ?
Applaudir, pour certains, n’est autre qu’un réflexe Qui permet d’éluder des problèmes complexes.
Dans notre société marchande Le produit est prisé plus que le producteur L’Homme n’est vu que par la bande Sauf dès qu’il est ciblé comme consommateur
Il est rare, chez nous, qu’un grand chef à cravate Termine sous les ponts, comme traîne-savate
Quand l’ouïe baisse Avec la vue Ce sont les bévues
On peut, sans déroger, être un grand politique Avec des convictions pour le moins élastiques : Se dire franchement de gauche, le matin, Et de droite, le soir, avec le même entrain
On a faussé le livret AMais les patrons du CAC quarante Continuent à toucher du gras Dans une cordiale entente
L’intégrisme, à lui seul, est un produit toxique Qui mine gravement l’esprit démocratique.
L’Ancien est chargé de missions Qui n’ont guère, au fond, d’importance. Mais qui lui donnent l’assurance De pouvoir accéder à la télévision. De la gauche, autrefois, il fut l’un de ses papes Maintenant, pour Sarko, l’homme sert de soupape.
Il fut un temps, jadis, où la chanson française, C’était Ferré, Brassens ou Brel. De nos jours ce ne sont que flots de décibels Mis souvent à la sauce anglaise.
La corruption n’est pas, comme on pourrait le croire Le propre des pays dits sous-développés. Chez nous l’on peut aussi la mettre au répertoire Des milieux, par ailleurs, élégamment huppés.
Politique averti des risques de faux pas Il s’opposait toujours au cumul des mandats
Quand les amortisseurs n’ont plus assez d’élan Pour imposer leur loi à des métaux hurlants, Le choc avec le rail sans un intermédiaire, Se fait au détriment de nos parties arrière
On peut souvent se rendre utile Simplement en restant chez soi En cessant, lors, d’être inutile Aux yeux des tables de la loi… Ce qu’hélas, ne comprennent pas Les envahissants chefs d’état.
Les mouvements de la planète Echappent au contrôle humain ; Heureusement, disent certains, Car s’il était entre nos mains La pagaille serait complète.
Une banque d’état qui prêterait modeste Contraindrait les banquiers à retourner leur veste.
Il est des gens qui mystifient Avec aisance et gourmandise Et voire, même, authentifient Sans qu’un média s’en formalise : Bien trop féru de titre choc Pour épiloguer sur le « toc ».
En voulant tout gagner, il avait tout perdu ; L’Homme, était reparti comme il était venu. C’était un gars du Missouri, Plutôt gros rat que mi-souris
J’aurais aimé qu’une hulotte Vînt s’installer dans mon grenier. Hélas n’ayant pas ce dernier Mon espoir, à jamais, capote.
Soucieux de s’éviter les dangers de la route Il pédalait, chez lui, tout seul, dans la choucroute.
On peut être raciste, au fond, sans le vouloir, A force de broyer du noir
Pour éliminer les déchets On consomme de l’énergie Laquelle produit, en série De la crasse, par ricochet.
Je pense, répliquait à son chef colérique Le cavalier PANSANT mollement sa bourrique
L’espace que l’on voit, aussi bien que le temps N’ont aucune valeur débitée au comptant
Lorsqu’il s’agit de revenus, Qu’ils soient abondants ou menus, L’intéressé prête l’oreille Le temps persiste dans le beau, L’ozone a retrouvé son taux Avec l’appui de la bagnole. Et l’Homme repart au boulot Avec le stress à fleur de peau Après un petit coup de gnole.
Le danger c’est l’éclair et non pas le tonnerre Même quand ce dernier ébranle ciel et terre.
« J’ai, mon dos carrément moulu Gémit Marcel face à Fernande.Elle : « Je ne suis pas, pourtant, toujours dessus ? - Non, mais c’est ce que j’appréhende.
Ces financiers véreux, croulant sous les bonus Attendent simplement qu’on leur donne quitus, S’étonnant que l’Etat leur fasse grise mine Au lieu de saluer leurs juteuses combines.
Faut-il alimenter le moteur des voitures Ou l’estomac du genre humain ? La question risque fort de se poser demain Si l’on veut arrêter de piller la Nature.
Assainir les campagnes…électorales
Toute promesse non tenue Devrait entraîner des sanctions Et la faute, ainsi reconnue Portée au débit du trublion
Comme il ne voulait pas offusquer son dentiste Que, par ailleurs, il prisait fort, Lorsqu’il évoquait un fumiste Il disait « arracheur dehors ».
La politique c’est subtil Il faut savoir mentir avec beaucoup d’aisance Lors le propos devient civil Et suscite l’accoutumance
L’arme que l’on fabrique exige un résultat On le teste, avec fruit, sur le corps du soldat.
Il ne trouve pas d’acheteurs Et pourtant il fait un malheur Dans nos défilés militaires… A désespérer de la guerre.
Pourri par le tourisme et la publicité Tel se présente un site un peu trop visité.
Il ne voyageait qu’en première Et ne comprenait pas pourquoi Au volant, il fallait parfois Changer quelque peu de critère.
A propos de taxe carbone On nous dit : C’est pour votre bien. Mais cela ne trompe personne Vu que les esprits forts, même eux, n’y pigent rien.
Transférer le Sénat de Paris à Pékin Au tarif des chinois, pour la France, quel gain !
Lorsqu’on arrive en «haut », au sommet de l’Etat, On n’est plus contrôlé, dès lors, que par « le bas ».
La mode est tyrannique et s’impose avant tout, Sous notre république elle a tous les atouts
Malgré tous nos efforts, on ignore pourtant Quel est le nombre exact, sur Terre, d’habitants.
« L’enfer de Matignon » Est-ce à cause des gnons ? Pourtant la place est bonne Vu ceux qui s’y cramponnent…
Le ciel que nous voyons, pour être magnifique, N’en demeure pas moins une illusion d’optique.
Date de création : 13/12/2009 * 11:04
Dernière modification : 13/01/2010 * 18:50
Catégorie : A lire directement
Page lue 116 fois
Prévisualiser la page
Imprimer la page
|